﷽
Assalamou aleikoum wa rahmatou llahi wa barakâtouh,
Dubaï est souvent présentée comme l’une des destinations les plus attractives au monde pour investir dans l’immobilier. Pour de nombreux musulmans, c’est aussi une occasion rare de développer un patrimoine dans un pays où l’islam fait partie du quotidien. L’appel à la prière rythme les journées, les mosquées sont omniprésentes, le halal est la norme, et l’environnement permet, sur bien des aspects, de pratiquer sa religion plus sereinement que dans beaucoup d’autres pays.
Naturellement, beaucoup pensent que leurs investissements y seront eux aussi conformes aux enseignements de l’islam. La réalité est un peu plus nuancée.
Lorsqu’un musulman entre dans un restaurant, il demande volontiers si la viande est halal. Lorsqu’il ouvre un compte bancaire, certains prennent le temps de chercher une solution conforme à leurs convictions. Mais lorsqu’il achète un appartement sur plan, représentant parfois plusieurs centaines de milliers d’euros, il signe souvent plus d’une centaine de pages sans réellement les lire.
Ce n’est pas de la négligence. Ces contrats sont longs, techniques, rédigés en anglais juridique, et paraissent impossibles à comprendre sans l’aide d’un professionnel. Pourtant, certaines de ces pages contiennent des clauses qui soulèvent de véritables questions au regard de la jurisprudence islamique.
Il ne s’agit pas de dire que tous les contrats sont illicites, ni que tous les promoteurs proposent des clauses contraires à la charia. Ce serait faux. En revanche, il est aujourd’hui très fréquent que les contrats standards utilisés dans l’immobilier à Dubaï reprennent des modèles juridiques internationaux, dans lesquels figurent des dispositions qui ne sont pas toujours compatibles avec les principes de la finance islamique.
Les pénalités de retard en sont l’exemple le plus courant. Et le plus préoccupant, c’est que la majorité des investisseurs n’en ont même pas conscience. Ils pensent signer un simple calendrier de paiement, alors qu’ils acceptent parfois, sans le vouloir, un mécanisme susceptible d’augmenter leur dette en cas de retard. Autrement dit, du ribâ.

Ce verset rappelle une nuance essentielle. L’islam n’interdit pas le commerce, bien au contraire. Il encourage les échanges, l’investissement, le développement économique et la création de richesse. Ce qui est interdit, ce sont certaines pratiques qui introduisent l’injustice, l’exploitation ou le ribâ dans les transactions.
L’objectif de cet article n’est donc pas de décourager les musulmans d’investir à Dubaï. Au contraire. Il est de montrer qu’il est tout à fait possible d’investir tout en restant vigilant, à condition de comprendre ce que l’on signe et de prendre les précautions nécessaires. Car un contrat n’est pas une simple formalité administrative. C’est un engagement. Et lorsqu’un croyant s’engage, il cherche non seulement à protéger son patrimoine, mais aussi sa religion.
Dans les parties qui suivent, nous verrons pourquoi le ribâ occupe une place si particulière dans les textes, quelles clauses posent réellement problème dans les contrats immobiliers actuels, et surtout quelles solutions existent aujourd’hui pour permettre à un musulman d’investir avec davantage de sérénité.
Le ribâ n’est pas un simple péché parmi d’autres
Avant d’aller plus loin, il faut comprendre pourquoi les musulmans accordent autant d’importance à cette question.
On entend parfois dire : « Ce n’est qu’une clause parmi tant d’autres », ou encore « De toute façon, je n’ai pas l’intention d’être en retard, donc elle ne sera jamais appliquée ». À première vue, ce raisonnement peut sembler logique. Pourtant, la gravité du ribâ ne réside pas uniquement dans le fait de le payer. Elle réside aussi dans le fait d’y consentir, de l’accepter, ou de participer à sa mise en place. C’est précisément pour cette raison que les textes sont si fermes à son sujet.
Peu de péchés sont accompagnés d’une mise en garde aussi sévère. Le Prophète ﷺ a également dit :
Ce hadith est particulièrement marquant. Il ne concerne pas uniquement celui qui tire un bénéfice financier du ribâ. Il englobe également les personnes qui participent à la transaction, même si elles n’en retirent aucun profit direct. Cela montre à quel point le musulman doit être attentif aux contrats qu’il signe.
Bien entendu, cela ne signifie pas qu’un croyant devient automatiquement pécheur dès qu’une clause problématique figure dans un contrat qu’il n’a jamais remarquée. Allah est Le Plus Juste et Le Plus Miséricordieux. En revanche, lorsqu’une personne sait qu’une clause est contraire aux enseignements de l’islam, elle a le devoir de faire son possible pour l’éviter ou la faire supprimer. C’est une nuance essentielle.
En islam, nous ne sommes pas responsables de ce qui échappe totalement à notre connaissance ou à notre capacité. Nous sommes responsables des causes que nous choisissons de mettre en œuvre. C’est exactement comme la nourriture halal. Personne n’exige qu’un musulman visite lui-même les abattoirs avant chaque repas. En revanche, il lui est demandé de faire les démarches raisonnables pour s’assurer que ce qu’il consomme est licite. Il en va de même pour les contrats.
Le croyant ne devient pas juriste du jour au lendemain. Mais il lui appartient de se poser les bonnes questions, de demander conseil lorsqu’il ne sait pas, et de ne pas signer aveuglément un document simplement parce que tout le monde le fait. C’est d’autant plus vrai dans l’immobilier. Un investissement sur plan s’étale souvent sur trois, quatre, parfois six années. Durant toute cette période, le contrat continue de produire ses effets. Une seule clause peut avoir des conséquences importantes si une difficulté survient : perte d’emploi, problème de santé, imprévu familial ou simple retard bancaire.
La prudence n’est donc pas un manque de confiance. Elle fait partie du tawakkul. Le croyant place sa confiance en Allah, mais il attache d’abord son chameau.
Le vrai problème ne vient pas du paiement échelonné, mais de ce qui peut s’y ajouter
À ce stade, certains lecteurs se posent peut-être une question. « Si le paiement est étalé sur plusieurs années, est-ce que cela ne constitue pas déjà une forme de ribâ ? » La réponse est non. C’est probablement le point qui prête le plus à confusion.
Dans l’immobilier à Dubaï, la majorité des biens vendus sur plan sont proposés avec un calendrier de paiement. L’acheteur verse généralement un apport initial, puis règle le reste du prix selon des échéances définies à l’avance jusqu’à la livraison, et parfois même plusieurs années après. Ce mode de fonctionnement est appelé vente à tempérament (Bay’ bit-Taqsît).
Contrairement à une idée reçue, cette forme de vente est parfaitement connue des savants, et elle est autorisée lorsqu’elle respecte certaines conditions. Le Coran lui-même évoque les dettes à échéance déterminée et encourage même leur rédaction afin de protéger les deux parties. Autrement dit, le simple fait de payer un appartement en plusieurs fois n’a rien de problématique.
De la même manière, il est permis que le prix d’un bien payé sur plusieurs années soit plus élevé que celui du même bien payé comptant. Cette question a été posée au Cheikh Abdul Aziz Ibn Baz, qu’Allah lui fasse miséricorde. On lui demanda si le fait d’acheter une marchandise à crédit, pour un prix supérieur à celui du paiement comptant, constituait du ribâ. Sa réponse fut claire : non. Si le prix est connu dès la signature, accepté par les deux parties, et qu’il ne change plus ensuite, cette augmentation est licite.
Prenons un exemple très simple. Un promoteur propose un appartement :
- 1 000 000 AED si le paiement est effectué immédiatement ;
- 1 100 000 AED si le paiement est réparti sur cinq ans.
Les deux prix sont annoncés dès le départ. L’acheteur choisit librement l’une des deux options. Une fois son choix effectué, le prix ne change plus. Cette transaction est différente d’un intérêt qui s’ajouterait au fil du temps.
Le problème apparaît lorsque le contrat prévoit qu’en cas de retard de paiement, le montant de la dette pourra augmenter. Et c’est précisément là que de nombreux contrats immobiliers modernes posent difficulté.
Prenons un autre exemple. Vous achetez un appartement pour 1 100 000 AED. Tout se passe parfaitement pendant deux ans. Puis un imprévu survient. Votre salaire arrive avec quelques jours de retard, ou un transfert bancaire international prend plus de temps que prévu. Dans certains contrats, ce simple retard entraîne l’application automatique de pénalités financières. Votre dette n’est alors plus celle que vous aviez acceptée au moment de signer. Elle augmente en raison du temps écoulé.
La différence peut sembler subtile. Pourtant, elle est fondamentale. L’islam ne condamne pas le commerce. Il ne condamne pas le paiement échelonné. Il ne condamne pas non plus un prix plus élevé lorsqu’il est fixé dès le départ. Ce qui pose problème, c’est qu’une dette déjà fixée augmente ensuite uniquement parce que le délai de paiement s’est prolongé.
Cette distinction est essentielle, car elle permet de comprendre que l’objectif n’est pas d’écarter l’investissement immobilier à Dubaï. Il est simplement d’identifier les clauses qui viennent parfois s’ajouter au contrat et qui méritent d’être examinées avec attention avant de signer.
Les pénalités de retard sont devenues la norme, mais elles ne sont pas une fatalité
Aujourd’hui, il est très rare de trouver un contrat immobilier qui ne prévoit aucune conséquence en cas de retard de paiement. Ce n’est pas propre à Dubaï. Ces clauses existent dans de nombreux pays et sont devenues un standard des contrats rédigés par les grands cabinets juridiques internationaux. Leur objectif est simple : protéger le promoteur contre les retards de paiement et inciter les acheteurs à respecter le calendrier prévu.
D’un point de vue commercial, cette logique peut s’entendre. Mais du point de vue de la jurisprudence islamique, une autre question se pose : peut-on augmenter une dette simplement parce que son remboursement a été retardé ? C’est précisément sur ce point que les savants sont très clairs.
Le Cheikh Abdul Rahman As-Sanad explique que si l’acheteur retarde le paiement d’une échéance, il n’est pas permis de lui imposer une augmentation de sa dette, que cette augmentation ait été prévue dès l’origine du contrat ou qu’elle soit décidée après coup, car cela constitue une forme de ribâ. Dans un autre avis, il précise même que si le créancier prévoit une somme supplémentaire pour chaque jour de retard, cette clause constitue explicitement une augmentation de la dette en contrepartie du délai, ce qui fait l’objet d’un consensus d’interdiction parmi les juristes.
Concrètement, ces clauses peuvent prendre différentes formes :
- un pourcentage appliqué sur le montant restant dû ;
- un intérêt calculé pour chaque jour ou chaque mois de retard ;
- une pénalité forfaitaire qui s’ajoute automatiquement à la dette ;
- ou encore une combinaison de plusieurs frais.
Le résultat est toujours le même. Le prix que l’acheteur avait accepté au moment de signer n’est plus le prix qu’il devra finalement payer si un retard survient. C’est précisément cette augmentation qui pose difficulté.
Certains pourraient répondre : « Il suffit de payer à temps. » Bien sûr. Respecter ses engagements fait partie des qualités du croyant. Mais personne n’est à l’abri d’un imprévu : une maladie, une perte d’emploi, un retard bancaire, une succession, un transfert international bloqué quelques jours, ou simplement une difficulté financière passagère. Les contrats ne sont pas rédigés uniquement pour les périodes où tout va bien. Ils sont justement là pour prévoir ce qui se passera lorsque les choses se compliqueront. C’est pourquoi il faut lire ces clauses avant de signer, et non le jour où elles commencent à produire leurs effets.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe parfois une solution. Contrairement à ce que beaucoup imaginent, un contrat n’est pas toujours totalement figé. Dans certains cas, il est possible de demander au promoteur la signature d’un avenant précisant que les clauses de pénalités de retard ne seront pas appliquées.
Cette pratique a d’ailleurs été soumise au Cheikh Muhammad Bazmool, qu’Allah le préserve. La question portait précisément sur des contrats immobiliers contenant des clauses de ribâ que le promoteur refusait de modifier directement, mais pour lesquels il acceptait de signer un document complémentaire annulant les clauses contraires à la charia. Sa réponse fut claire : cette démarche est permise, et il ajoute même qu’il est préférable de désigner précisément les clauses concernées plutôt que de se limiter à une formule générale.
Cette fatwa est particulièrement importante. Elle montre qu’entre accepter un contrat problématique sans rien faire et renoncer systématiquement à tout investissement, il existe parfois une troisième voie : chercher une solution conforme, dialoguer avec le promoteur, et faire les causes avant de signer.
Le croyant fait les causes avant de placer sa confiance en Allah
Que doit faire un musulman lorsqu’il souhaite investir, mais découvre que le contrat contient des clauses problématiques ? La première réponse est de ne jamais céder à la panique. La seconde est de ne jamais fermer les yeux. Entre ces deux extrêmes, il existe une attitude qui caractérise le croyant : faire les causes.
En islam, le tawakkul, la confiance placée en Allah, n’a jamais signifié l’inaction. Le Prophète ﷺ a enseigné à l’homme qui lui demanda s’il devait laisser son chameau sans l’attacher en se fiant à Allah :
Autrement dit, la confiance en Allah commence après avoir fait tout ce qui est raisonnablement en notre pouvoir. C’est exactement la même chose lorsqu’il s’agit d’un contrat. Le musulman ne peut évidemment pas devenir spécialiste du droit immobilier ni de la finance islamique du jour au lendemain. En revanche, il peut choisir de ne pas signer aveuglément. Il peut poser des questions. Il peut demander des explications. Il peut faire relire son contrat par des personnes compétentes. Et lorsque certaines clauses posent un problème, il peut essayer de les faire modifier.
C’est précisément cette démarche qui nous a conduits, chez Maison RMC, à mettre en place un processus que nous n’avions trouvé nulle part ailleurs. Avant qu’un client signe un contrat, celui-ci est relu afin d’identifier les clauses qui peuvent soulever une difficulté au regard de la jurisprudence islamique. Lorsqu’une clause problématique est identifiée, nous ne nous contentons pas de la signaler : nous échangeons avec le promoteur afin de rechercher une solution.

Dans de nombreux cas, les contrats standards ne peuvent pas être réécrits, car ils servent à des milliers de ventes. En revanche, certains promoteurs acceptent de signer un avenant faisant partie intégrante du contrat, qui neutralise les clauses concernées et les rend inapplicables. Cette démarche s’appuie notamment sur les avis de savants contemporains, dont le Cheikh Muhammad Bazmool, qui a confirmé la validité de cette solution lorsque les clauses contraires à la charia sont clairement identifiées et annulées par un document complémentaire.
Soyons toutefois transparents. Cette solution n’est pas toujours possible. Tous les promoteurs n’acceptent pas les mêmes modifications. Certains se montrent ouverts, d’autres refusent catégoriquement. Chaque dossier est différent. Notre rôle n’est donc pas de promettre que tous les contrats pourront être amendés. Notre rôle est de faire tout ce qui est raisonnablement possible avant que notre client ne prenne sa décision. Au final, c’est lui qui choisit en connaissance de cause.
Et c’est sans doute là le plus important. Car un musulman qui fait les causes, qui cherche à comprendre, qui consulte, qui demande la suppression des clauses problématiques lorsque cela est possible, puis qui prend sa décision en toute conscience, n’est pas dans la même situation que celui qui signe sans même avoir ouvert le contrat. Allah ne nous demandera pas de maîtriser tout le droit des contrats. Il nous demandera si nous avons sincèrement cherché à Lui obéir lorsque nous en avions la possibilité.
Conclusion : faire les causes, puis demander à Allah de nous préserver
Investir dans l’immobilier n’est pas contraire à l’islam. Au contraire, notre religion encourage le commerce, le travail, l’entrepreneuriat et la constitution d’un patrimoine transmis de manière juste aux générations suivantes. Mais comme dans tous les domaines de la vie, le croyant cherche à avancer avec prudence. Il ne se contente pas de demander si un investissement est rentable. Il se demande également s’il est conforme à ce qu’Allah aime.
Dans un monde où la plupart des contrats sont devenus extrêmement techniques, personne ne peut prétendre tout maîtriser. Nous faisons tous confiance à des médecins lorsque nous sommes malades, à des comptables pour nos obligations fiscales, ou à des avocats lorsque nous avons besoin d’une expertise juridique. Il est donc parfaitement naturel de demander l’aide de personnes compétentes avant de signer un engagement qui peut nous accompagner pendant dix, quinze ou vingt ans.
Faire relire un contrat, poser des questions, demander la suppression d’une clause problématique lorsque cela est possible, consulter des gens de science ou des spécialistes de la finance islamique : tout cela fait partie des causes qu’Allah nous demande de mettre en œuvre. Ensuite seulement vient le tawakkul. Nous faisons notre maximum, puis nous remettons le résultat entre les mains d’Allah. Car malgré toute notre vigilance, nous pouvons passer à côté d’une clause, commettre une erreur, ou être confrontés à une situation que nous n’avions pas anticipée.
C’est pourquoi le musulman ne compte pas uniquement sur ses propres efforts. Il invoque constamment son Seigneur. Il Lui demande de le guider vers ce qui est licite, de l’éloigner de ce qui est interdit, et de mettre la baraka dans ses biens.
Avant de signer un contrat, demandons-nous simplement : ai-je réellement fait tout ce qui était en mon pouvoir pour m’assurer que cette transaction est conforme à ma religion ? Si la réponse est oui, alors plaçons notre confiance en Allah et demandons-Lui sincèrement :
Qu’Allah nous accorde une subsistance licite, mette la bénédiction dans nos biens, nous éloigne du ribâ sous toutes ses formes, apparentes comme cachées, et nous permette de Le rencontrer avec des transactions dont nous n’aurons pas à rougir. Âmîn.
Faire relire votre contrat avant de signer
Vous êtes sur le point d’investir à Dubaï et vous voulez vous assurer que votre contrat ne contient pas de clause de ribâ ? C’est exactement le rôle de notre agence Maison RMC. Nous relisons le contrat avant la signature, identifions les clauses de pénalités de retard et les dispositions qui posent difficulté au regard de la jurisprudence islamique, puis nous échangeons avec le promoteur pour rechercher, lorsque c’est possible, la signature d’un avenant qui les neutralise. Vous décidez ensuite en toute connaissance de cause.
Pour aller plus loin sur le marché de Dubaï, lisez notre article « Investir dans l’immobilier à Dubaï ». Et pour comprendre en profondeur ce qu’est le ribâ, ses catégories et sa gravité, notre article de référence « Le riba en islam ».
Références
Pour approfondir le sujet, voici les avis et sources cités dans cet article.
- Ibn Baz, Abdul Aziz. Avis sur la vente à crédit à un prix supérieur au comptant (vente à tempérament).
- As-Sanad, Abdul Rahman bin Abdullah. Avis sur l’interdiction d’augmenter la dette du débiteur en cas de retard de paiement, et sur la pénalité journalière de retard.
- Bazmool, Muhammad. Avis sur la validité d’un avenant annulant les clauses contraires à la charia dans un contrat immobilier.
- Rich Muslim Club. Propriétaire sans ribâ. Notre témoignage et guide pratique pour investir concrètement sans ribâ.
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